"Qu'un
fraternel amour règne entre tous les membres de la
même
communauté; que chacun soit heureux de la joie des autres,
souffre de leurs peines, et que tous se prêtent, pour aller
à Dieu et accomplir son oeuvre, un mutuel appui."
Règle de Vie , 1851.
Jean-Marie
de la Mennais a voulu vivant en
communauté pour éduquer les enfants et les
jeunes. La fraternité fonde l'unité de la
communauté éducative, qui rassemble toutes les
personnes travaillant dans et au service de l'établissement.
Elle fait de l'école un lieu de croissance de la personne en
relation.
L'école
mennaisienne
est attentive aux différentes pauvretés
(matérielle, affective, intellectuelle, spirituelle) et
cherche à inventer les moyens d'y remédier. Elle
développe le sens du partage, de la solidarité.
Elle favorise les actions qui construisent la
fraternité. Texte
de
référence du Réseau Mennaisien
Les Ecoles Villageoises ouvrent
un espace de fraternité et de solidarité :
Les comités de parents,
motivés par l'équipe d'animation des
écoles, s'impliquent pour leurs enfants
Les enseignants togolais, laïcs
et frères, imprégnés de l'esprit
mennaisien, forment une famille unie
Les amis français, jeunes du
réseau mennaisien ou membres d'associations amies, appuient
les écoles
...
Des exemples forts de
fraternité entre les peuples : les visites de
nos amis français !
Jeunes d'un
lycée mennaisien animant les
enfants du CARTO,
pendant les vacances scolaires
(juillet 2007)
A gauche,
Joëlle Martenot, en visite de travail auprès des
Ecoles Villageoises,
au nom des amis d'Ogaro. (Octobre
2006)